Chaque début d’année, un même scénario se répète : des millions de personnes prennent la résolution de mieux prendre soin d’elles-mêmes. En Amérique du Nord, environ un tiers de la population se fixe un objectif pour amorcer la nouvelle année du bon pied. Les données montrent que les milléniaux — adultes de la fin de la vingtaine jusqu’au milieu de la quarantaine — sont les plus enclins à se donner une résolution en janvier.
Parmi celles-ci, augmenter son niveau d’activité physique arrive systématiquement en tête. Ceci n’est pas surprenant puisque les bienfaits de l’exercice sur la santé physique et mentale sont vastes et indiscutables. Pourtant, la majorité des adultes ne suit pas les recommandations actuelles, soit 150 minutes d’activité physique modérée par semaine, combinées à deux séances d’entraînement musculaire. En réalité, seulement 5 à 20 % de la population atteint ces niveaux.
Malgré de bonnes intentions, la suite est souvent prévisible : plus de 70 % des personnes qui se donnent comme résolution de bouger davantage abandonnent avant la mi-février. Cette statistique n’est pas le reflet d’un manque de volonté, mais plutôt d’une approche mal alignée avec le fonctionnement du corps et de l’esprit. Trois facteurs expliquent principalement cet abandon : une planification inadéquate, une mauvaise motivation et des excès d’activité physique qui nuisent au plaisir et à la récupération.
