Les gens très performants ne vivent pas les pauses de façon neutre. Dès qu’ils s’arrêtent, leurs pensées les envahissent. Ils réfléchissent à ce qu’ils devraient être en train d’accomplir. Ils craignent de perdre leur temps. Ils se sentent coupables, agités ou en retard. En fait, leur système nerveux associe performance et estime personnelle.
Ces personnes ont appris à ne jamais lâcher. Elles sont félicitées pour leurs réalisations. Elles se voient comme des carriéristes accomplies qui répondent à la définition de succès dictée par la société.
Bien sûr, il y a un prix : épuisement professionnel, sentiment d’être submergé, baisse de créativité, ressentiment et éloignement avec soi-même.
Avant de continuer, je veux souligner que le besoin de performance est un superpouvoir. Regardez vos réussites, regardez ce à quoi vous avez rêvé. Il n’y a aucune honte à reconnaître les efforts qui vous ont menés là où vous êtes.
Ce qu’il faut savoir, c’est que la santé mentale s’exprime par la flexibilité mentale. Si vous fonctionnez toujours à 125 %, vous frapperez un mur. Le but n’est pas d’anéantir la performance, mais plutôt de trouver un équilibre entre efforts et repos.
Mais avant de changer, il faut d’abord prendre conscience de la situation.