« J’ai ignoré les premiers signes », « Je voulais continuer encore un peu » ou « Pourquoi suis-je incapable de me concentrer au travail? »… C’est souvent ce que j’entends des gens en épuisement professionnel.
L’épuisement professionnel ne survient pas d’un coup. Il arrive quand le stress s’accumule et que l’on néglige les premiers signes de fatigue mentale et émotionnelle, quand on refuse les invitations des amis, qu’on collectionne les heures supplémentaires et qu’on attaque la liste de tâches à accomplir plutôt que de lâcher prise.
Pourquoi est-ce si difficile de ralentir? C’est peut-être à cause de nos croyances sur l’estime personnelle et le sentiment d’appartenance. On se dit « Si je travaille plus fort, je vais être quelqu’un », « La productivité me valorise ». En fait, ces pensées sont toxiques. Elles entraînent les gens à minimiser leur besoin de s’arrêter.
C’est une force de savoir quand prendre une pause. La culture de la performance est normalisée, mais l’adoption d’une routine où l’on s’accorde des répits est une stratégie saine qui permet d’éviter le surmenage.
